Jean Proulx, penseur et poète
Ayant achevé son cours classique à Québec, sa ville natale, Jean Proulx fait une longue et fructueuse retraite chez les Dominicains à Ottawa. Préoccupés de parole et d’écriture sur toutes les questions qui ont trait à Dieu, puis au sens de la vie et du monde, ces moines aident Jean à perfectionner sa démarche philosophique et l’initient à la théologie.
Après l’obtention d’une maîtrise en théologie, puis d’une maîtrise en philosophie de l’Université de Montréal, il enseigne la philosophie au cégep. Il dirige ensuite une équipe de recherche au Ministère de l’Éducation du Québec et devient secrétaire du Conseil supérieur de l’Éducation. Après cette importante carrière dans le monde de l’éducation, il prend sa « retraite » pour réaliser son rêve : parler et écrire en toute liberté sur ces questions qui ont trait à Dieu, puis au sens de la vie et du monde.
Il écrit donc un livre sur le cosmos (La chorégraphie divine), un autre sur l’art de vivre (Artisans de la beauté du monde), un autre sur la quête spirituelle (Dans l’éclaircie de l’Être), puis des œuvres plutôt poético-spirituelles (Au matin des trois soleils et avec deux amis, le poète Jean-Guy Desrochers et la peintre Mercédès Beaulieu Malo, Doigts de lumière Parallèlement, il enseigne la philosophie aux personnes de 50 ans et plus à la Formation continue de l’Université Laval et collabore occasionnellement depuis 2006 avec Esse Leadership, une petite entreprise de perfectionnement de grands leaders.
En 2008, il cosigne avec Jacques Languirand >Le Dieu cosmique, À la recherche du Dieu d’Einstein. En 2009, les deux acolytes récidivaient en publiant L’héritage spirituel amérindien.
Jean partage sa vie avec sa dentellière : Camille.


















